
Dans l’indifférence quasi générale, l’Occident ne sait sans doute pas qu’au moment où Hillary Clinton déclarait que les USA ne laisseraient jamais une reconstruction de « l’URSS » se refaire, un certain nombre d’inquiétants dossiers épineux laissent augurer de difficultés croissantes avec les desiderata de l’Amérique de l’Oncle Sam. La semaine dernière nous apprenions en effet le vote par le Sénat du Congrès américain, de la loi dite « Magnitski », qui impose des mesures de restrictions dans l’affaire du même nom, en interdisant aux supposés coupables de la mort de cet homme, l’entrée sur le territoire américain et le gel des avoirs qu’ils pourraient posséder dans ce pays. Sur ce point, les Américains d’une manière assez éhontée, indiquent qu’ils entendent donc désormais défendre « la démocratie » et les Droits de l’Homme en donnant des leçons à tous ceux qui seront désignés par la puissance Amérique comme violant les droits essentiels et primordiaux de l’Humanité toute entière.
Mais derrière le discours grandiloquent et convenu, il est assez effrayant de constater comment les USA glissent ainsi vers une démagogie de plus en plus virulente, qui est en fait d’une dangerosité extrême, s’affichant comme une jurisprudence mondiale entendant régir les Peuples en visant nominalement des ressortissants d’autres nations sans en passer par les Nations Unis, et en décidant de frapper juridiquement des hommes en passant également par-dessus les épaules des justices nationales et indépendantes d’autres pays. Au même moment, Hillary Clinton est aussi en passe de visiter les « Amis de la Syrie », chers à la France de Monsieur Hollande et Sarkozy. Elle doit reconnaître officiellement cet organisme dissident comme le seul représentant légal du Peuple syrien, en méprisant ceux qui par centaines de milliers ne peuvent et ne veulent se reconnaître dans une organisation qui s’empressera de les faire égorger à la première occasion venue, musulmans alaouites, Chrétiens d’Orient, Syriaques, Arméniens et tous ceux qui n’entreront pas dans cette conception à sens unique de la démocratie.
Aussi lorsque que la Secrétaire d’Etat américaine indique que son pays ne laissera pas la Russie développer l’intégration de plusieurs pays au sein d’une Union douanière en train de s’organiser avec des pays de l’espace de l’ex-Union soviétique, les États-Unis jettent le masque à terre. Il est évident, que si les Américains ne virent pas d’un bon œil la création de l’espace européen et de sa monnaie, ils redoutent également la création d’une entité régionale similaire en Asie. Elle est redoutée à plus d’un titre, et les diverses interventions américaines visent à soigneusement tenir à distance l’UE de la Russie. Un tel rapprochement leur serait catastrophique, mais en Europe quelques bons alliés veillent au grain. En quelques mots anodins, Hillary Clinton donne ainsi les pistes pour lire dans la politique internationale américaine de ces dernières décennies, et des années à venir : elle entend donc dicter à la fois ce que les justices des pays auraient à faire, mais aussi ce que les diplomaties et les intérêts commerciaux d’autres nations peuvent ou ne peuvent pas réaliser, en fonction de ses propres intérêts économiques et géostratégiques.
La seule évocation de l’URSS montre bien à quel point les USA ne sont plus en corrélation avec la réalité d’aujourd’hui, à savoir que la Russie, si elle se trouvait héritière en droit de l’Union soviétique, n’a que peu de choses à voir avec un système historique défunt, comme le Saint-Empire Romain Germanique où le IIIème Reich. Ce serait un peu comme considérer l’Allemagne comme étant la continuité du Reich d’Hitler, ou l’Autriche comme celui du Saint-Empire de Charles Quint. Or les hommes qui ont fait l’Union soviétique sont morts depuis des décennies, les plus terribles d’entre eux ont été jugés par l’histoire, justement en Russie : Staline, Beria, Dzerjinski… et même Lénine, rappelons que son mausolée est fermé depuis plus de deux ans et que ses restes attendent une décision symbolique. Ces hommes ne sont plus, et il n’est pas dans l’intention de la Russie d’en revenir à un système qui eut certes aussi son âge d’or et des personnages moins sanguinaires et plus nobles, mais qui appartient au passé, et cela de manière définitive.
La Russie ne regarde pas en arrière, elle ne mûrit pas non plus la recréation d’une entité dont les ramifications partiraient de Moscou. Dans la fondation d’une zone douanière commune, la Russie et les pays voisins ne cherchent que les intérêts évidents des populations dont ils ont la charge. L’idée du marché commun européen ne partait pas d’un autre sentiment, et les pays de la zone eurasiatique, tout comme ce fut le cas en 1957 lors du traité de Rome des Européens de l’Ouest, ont parfaitement le droit de s’assembler autour d’une organisation qui est conçue pour la libre circulation des biens, l’uniformité des lois douanières, l’augmentation des échanges commerciaux, la simplification et la liberté des mouvements des citoyens et au final le bien-être général de peuples qui ont une longue histoire commune que cela plaise aux États-Unis d’Amérique ou non.
En s’ingérant sans cesse dans les affaires intérieures de multiples nations, parfois en déléguant quelques francs-tireurs inattendus comme ce fut le cas de la France en Syrie, les USA démontrent une fois de plus que derrière le modèle anglo-saxon au sens large, c’est-à-dire non seulement les USA que la Grande-Bretagne, se cache une volonté de plus en plus tenace et annoncée de rester fermement aux commandes en ne tolérant aucune construction, de quelques niveaux que ce soit, qui ne soient passées par l’aval « des maîtres de la maison »… Cela n’empêche pas d’ailleurs qu’ils s’efforcent à installer dans le Monde un certain nombre de bases (comme c’est le cas discrètement en UE, en Espagne à Cadix), ou de boucliers antimissiles qui sont censés protéger le Monde raisonnable contre « les barbares environnants ». Il reste à dire que les Etats-Unis ressemblent toutefois de plus en plus à cet Empire Romain dominateur dont les Légions tenaient le Monde entre leurs mains en imposant par la force la Pax Romana… au prix du sang et de l’écrasement d’autres mondes et civilisations.
Continuer à tenir de tels discours montre également une certaine naïveté, ou du moins un sérieux manque de scrupules lorsque nous connaissons l’état de ladite démocratie américaine sur les droits des gens et les droits sociaux dans le paradis américain. Et cela sans parler des soutiens diplomatiques à des régimes, notamment dans le Golfe persique ou en Afrique, mais aussi en Asie, qui démontrent bien qu’une fois encore, la grande civilisation américaine ne s’intéresse à cette fameuse démocratie que lorsqu’elle peut servir efficacement ses projets marchands et ceux de corporations financières intéressées à ce que cet ordre mondial se poursuive ainsi qu’il a été pensé très loin des populations qui en payent le prix, même celui du sang et de la mort.
Source
la grande civilisation américaine.....elle est montée trop haut , trop vite , et sa chute est innévitable .....comme l'écume en haut d'un vague , ça tiens un temps et ça finit par plonger ;
RépondreSupprimerEh bien vivement qu'ils plongent car ils n'ont strictement plus rien à voir avec l'image que l'on s'en faisait autrefois, ie, démocratie et tout le reste. Je trouve qu'ils font peur aujourd'hui avec leur froideur et leur intolérance. Le pompon a été atteint en septembre 2001 avec le "false flag" désormais historique des twin towers.Il n'y a que les merdia français pour ne pas le reconnaître encore aujourd'hui. Et d'ailleurs rien ne change puisque la propagande continue, hier en Libye, maintenant en Syrie...peut on espérer qu'un jour la presse française redevienne "normale"? Oui il faut l'espérer car la vérité triomphe toujours quelque part,l'ombre déteste être exposée en pleine lumière
RépondreSupprimerLa zunie est une création maçonnique vérifiée . Quoi de plus normal que les voir prétendre à une hégémonie mondiale . Le soucis c'est que les francs mac se trouvent sous toutes les latitudes et longitudes , de fait également en Russie. Donc je pense que ce soit disant tête à tête russo/zunien doit cacher autre chose de plus lourd .Le plan mondialiste prévoit une réduction drastique de la population mondiale : un affrontement entre ces deux blocs aurait l'effet recherché. Je ne doute pas que ces crapules soient à la recherche de tout détonateur potentiel d'une troisième guerre mondiale , ceci pourrait expliquer cela.
RépondreSupprimerHillary (Hitléry) Clinton a été une excellente agente du NWO Siono-Saxon. Elle s'est dépensée sans compter, déployant une énergie peu commune.
RépondreSupprimerseulement voilà : ses efforts ont été vains, et l'heure de sa "retraite" sonne.
Le gouvernement secret (le réel) des Zunis trouvera t-il un(e) agent(a) aussi zélé(e) pour l'avancement du Plan ?
Pas sûr, les candidat(e)s ne se bousculent pas, peut-être pressentent-ils la "fin de règne", par exemple l'aboyeuse US à l'Onu : Susan Rice (parenté avec Condoleeza du temps de GWB?) a jeté l'éponge.
Avec le départ prochain de la psychopathe aux mimiques hystériques Hitléry, une page se tourne. Cette pratiquante du "salut cornu" et des expressions faciales les plus effrayantes et ridicules, voyez ça sur :
http://www.derober.com/2008/05/09/the-hillary-clinton-emotion-field-guide/
Quelques rappels sur cette "femme serpent" : son mari, Bill, était un adepte des sucettes sous le bureau ovale, et est connu comme étant un homme à la libido hypertrophiée (normal, pour un sataniste, formé dans la loge "Skull and Bones" comme les Bush). Il n'empêche qu'il faillit être destitué à cause d'une gâterie de trop, avec son "assistante".
Leur fille, Chelsea, a épousé dans le rite Khazar, dans des véritables "noces rioyales" donc en se convertissant au judaïsme, un très riche banquier khazar nomme "Mezvinsky" de Wall Street. Un mariage ultra bling bling.
Bonus sur l'époux de Chelsea Clinton:
"Le futur marié de 33 ans, qui est banquier chez Capital Management, est le fils de deux anciens membres démocrates de la Chambre des représentants. La famille Mezvinsky a connu elle aussi son lot de scandales. Le père du marié, libéré en 2008, a passé cinq ans en prison pour détournement de fonds..."
http://blog.lefigaro.fr/peopolitique/2010/07/le-tres-secret-mariage-de-chelsea-clinton.html
Pour des gens qui se prétendent Démocrates...et qui ont sauvé Wall street de la faillite en 2008...et qui défendent la liberté made in Usa dans le monde...
Bref, bon débarras, Hitléry, et surtout ne fais pas des vieux os. Tes amis de l'autre côté t'attendent avec impatience !
L'ami Pierrot
http://www.romandie.com/news/n/_ALERTE___Mme_Clinton_victime_d_une_commotion_cerebrale_recupere_chez_elle_90151220121839.asp
SupprimerEtonnant, non ?!
En effet, j'espère que je n'ai pas "ce" pouvoir...ceci dit elle a une gastro semble t-il, et elle est tombée dans les pommes et s'est cognée sa p'tite tête.
Supprimer1 semaine de congé maladie...elle reviendra le 22 décembre ? ou bien c'est une maladie diplomatique et elle part se planquer sous terre.
"Mme Clinton sera suivie régulièrement par ses médecins. Suivant leurs recommandations, elle continuera à travailler de chez elle la semaine prochaine"
L'ami Pierrot
Là, hop que la terre s’ouvre sous leur pied et les engloutisse à jamais, pays de parvenus et de ramassis hétéroclite, un pays qui ne possède pas d’identité n’a pas d’avenir, on les appelle « les américains » mais les Mexicains, Guatémaltèques, Brésiliens etc...sont tout autant américains, la seule différence c’est qu’ils ont un nom et une identité, les américains ils finiront comme leur pop-corn, soufflé, cramé, bref en miettes...
RépondreSupprimerLa grande civilisation américaine??? Is it a joke???
RépondreSupprimerLeur "grande civilisation"? comme prétendu dans l'article est celle de pionniers cows-boys obligés de se forger leurs destins à la dure: où tu tires le 1er ou c'est moi!.. Et voilà ce que çà donne les bouzeux pistoleros, 2 siècles plus tard : les mêmes bouzeux, acculturés, bouffis, violents et si imbus et cons d'eux-mêmes qu'ils croient dans leur arrogance ignorante que le monde entier doit marcher sous leur botte de fer!
Pauvres amerlocks qui partent tous en sucette en criant à la face du monde : bouge pas, j'arrive, j'vais te mettre la raclée; mais il faut espérer que les Nations vont se décider à faire comme autrefois dans les cours de récré : on stoppe le despote en s'y mettant en groupe, en décidant que çà suffit,la crise d'autorité a suffisamment duré, on le met au coin, on le bannit du fonctionnement et des échanges entre pays.
Si les Nations avaient des "cacahuètes"elles commenceraient par refuser la parité au dollar qui n'existera bientôt plus et résisteraient en groupe à la doxa zunie!!...
P.P.du S.
Une nation qui s'établit sur des terres usurpées et un génocide est difficilement crédible et ne peut rien apporter de bon si ce n'est d'etre un exemple de précarité intellectuelle et spirituelle qui cherche à entrainer l'humanité entière dans sa chute libre!Stop!
RépondreSupprimerNe confondons pas le peuple américain avec ses dirigeants qui ont imposé petit à petit un style de vie à tous ces gens-là.
RépondreSupprimerNous pourrions être comme eux, si nous avions subi les mêmes bourrages de crâne depuis des années.
Je me demande ce que disent des français certains peuples qui constatent que nos soldats sont présents en Syrie...
La population n'est pas responsable des agissements de ses dirigeants.
"La population n'est pas responsable des agissements de ses dirigeants"
SupprimerBien sûr que si, puisque ces mêmes dirigeants ont étés élus par la population !!
Ne votez donc pas pour des gens qui feront des ignominies en votre nom...
autant dire... :
RépondreSupprimerne voté pas car politique (quelque soit les parties politique) = mafia...,
et mafia = ignominies, esclavagismes, traites des êtres, etc... .
Dissolution des partis politiques, ils entretiennent la multipolarité et non le bon sens au service de tous. Idéologies décadentes.
SupprimerLes peuples doivent choisir leurs candidats, hors partis, hors médias, chacun doit pouvoir être candidat. Ensuite on élimine les 20% qui ont eu le plus de voix et les 60% qui en ont eu le moins. Les 20% restant peuvent accepter ou non de continuer. Au dernier tour on prend une douzaine de candidats et le président, pour former un gouvernement.