25 mars 2023

GIEC : le Chemsex du mutilatéralisme


Rassemblant les experts d’une pseudoscience – la climatologie, créée ad hoc pour élever l’hypothèse boiteuse du réchauffement anthropique au rang d’une vérité révélée – et ceux des spécialistes de sciences légitimes qui ont accepté, moyennant quelques subventions, de s’asseoir sur leur épistémologie pour prêcher cette pseudoscience, le GIEC est donc à la fois une Congrégation pour la doctrine de la foi climatique et un Synode de Sodome de la corruption tous azimuts.

 

Ses orgies périodiques débouchent sur la ponte de rapports, qui – parodiant l’attente apocalyptique des premiers chrétiens – nous annoncent systématiquement la fin du monde pour dans 5 ans, tout en nous assurant (en contradiction avec les menaces du rapport précédent – et quitte à avoir à effacer quelques tweets plus tard) que « nous pouvons encore assurer un avenir durable vivable pour tous ».

Ce « pour tous » – cri de ralliement de tous les socialismes – prépare l’entrée en scène, lors du dernier synode (célébré à Interlaken), du Premier Vicaire de Davos : le communiste onusien António Guterres, qui conclut, dans le style caractéristique des ventes frauduleuses, qu’il n’y a « plus une minute à perdre ».
Nicolas Jeanneté doit assumer la présidence du GIEC !

Plus une minute à perdre, notamment, pour renflouer ses copains des élites kleptocratiques du monde en développement, qui – tout en offrant des orgies de développement carboné à une population qui risquerait, sinon, de les carboniser eux – entendent bien en profiter pour rançonner la jobardise sénile de l’homme blanc. Dans le dernier rapport, cet abus de faiblesse prend même le nom ronflant de « justice climatique ».

Ce faisant, le GIEC élargit aux rapports Nord-Sud le mode de fonctionnement qui est devenu le business model par défaut de la politique occidentale : la juxtaposition de pratiques mafieuses dont certains Borgia auraient pu avoir honte et d’un discours de la vertu immaculée qui semble avoir été calibré pour les adeptes florentines de Jérôme Savonarole.

Le JDD nous apprend, par exemple, que « Ce lundi, le directeur du parti politique Les Centristes, Nicolas Jeanneté, a été interpellé par la brigade des stupéfiants de Paris. Selon des informations du Parisien, il est soupçonné de s’être livré à un trafic de stupéfiants lors de plusieurs soirées ‘chemsex’. » Mais aussi que « l’élu centriste avait pourtant l’habitude de mettre en garde à propos des fléaux de la drogue ». Ite, missa est !

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