27 novembre 2015

Migrants : le grand remplacement n'est pas une vue de l'esprit mais un plan de l'ONU


Ce document provient du département des affaires sociales et économiques de l'ONU. Vous allez voir qu'après nous avoir tanné sur le fait que nous serions trop nombreux sur terre, voilà que désormais nous ne sommes finalement pas assez nombreux en Europe notamment et la solution mondialiste au problème de natalité de la vieille Europe est tout trouvée: une immigration massive.

Extrait :

"La Migration de remplacement:

Est-t-elle une solution au déclin et au vieillissement des populations?

Les projections des Nations Unies indiquent qu'au cours des 50 prochaines années, les populations de presque tous les pays d'Europe ainsi que le Japon devront faire face à un déclin démographique et au vieillissement de la population. Les nouveaux défis que constituent le déclin et le vieillissement des populations vont nécessiter de nouvelles évaluations de nombreuses politiques et programmes mis en place, y compris celles relatives à la migration internationale.

Mettant l'accent sur ces deux tendances démographiques frappantes et critiques, le rapport considère une migration de remplacement pour les huit pays à basse fécondité (l'Allemagne, la France, l'Italie, le Japon, la République de Corée, la Fédération de Russie, le Royaume-Uni et les États-Unis) et deux régions (Europe et l'Union européenne). La migration de remplacement se réfère à la migration internationale qu'un pays aurait besoin pour compenser le déclin démographique et le vieillissement de la population résultant de taux de fécondité et de mortalité faibles."

En plus de cette introduction, le rapport indique que de façon a éviter d'avoir à élever l'age de départ en retraite entre 71 et 76 ans (sans rire) dû au manque de dynamisme démographique en se projetant en 2050, l'objectif serait...de tripler au minimum les d'habitants en Europe. Le trois-quart de la population européenne serait alors composée d'immigrés.

Extrait :

"Le nombre annuel d'immigrés nécessaires pour maintenir le ratio de soutien potentiel constant par rapport à celui de 1995 serait 15 fois plus élevé que le niveau de migration nette des années 1990. Vers la fin de la période, c'est à dire vers l'horizon 2040-2050, le nombre annuel net de migrants requis par l'Union européenne serait l'équivalent de la moitié de la croissance annuelle de la population de la planète.

Ainsi, si la migration de remplacement devait être utilisée en tant que mécanisme pour consolider le potentiel rapport de soutien au sein de l'Union européenne à son niveau actuel, d'ici 2050, la population totale de l'Union Européenne augmenterait à plus de trois fois son niveau actuel. Dans ce processus, la part de la population mondiale de l'Union européenne aurait plus que doublé, passant de 6,6 pour cent en 1995 à 13,8 pour cent en 2050. En outre, les trois-quarts de la population totale en 2050 seraient constitué's de migrants post-1995 en provenance de l'extérieure des frontières actuelles de l'Union et de leurs descendants.

Lien connexe : Une Europe sans Européens selon la recette Coudenhove-Kalergi

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.