19 février 2015

USA : Promotion de l’obésité morbide

« Les mecs n’aiment pas les filles squelettiques, ils veulent une femme énorme », selon Mikel Ruffinelli, 190 kg, qui semble être devenue la dernière égérie du mouvement Fat Acceptance (l’acceptation de l’obésité), un courant féministe assez récent.

Ruffinelli, dont le tour de taille est de près de 2,43 m et qui a besoin d’une chaise renforcée à chaque endroit où elle se rend, affirme être « en bonne santé » et que les autres femmes sont jalouses de sa silhouette.
« J’aime mes courbes, j’aime mes hanches, j’aime mes formes », explique Ruffinelli au Daily Mail, qui la décrit comme étant une « sorte de starlette ».
Bien entendu, de retour dans le monde réel, Ruffinelli est obèse de façon maladive, et se retrouve dans la catégorie « à risque » en ce qui concerne de nombreuses maladies handicapantes liées à son sur-poids. Cependant, cela n’a aucune importance pour le « mouvement d’acceptation de l’obésité » (Fat Acceptance Movement), qui est soutenu par des féministes délirantes qui affirment que la « positivité corporelle » est plus importante que les critiques sur leur style de vie d’obèses, ou que la honte que l’obésité peut provoquer chez les personnes obèses.
Mes hanches me posent toujours des problèmes lorsque je prends le train parce que j’ai besoin de deux sièges. Je me sens parfois mal à l’aise quand je vois une personne rester debout dans le train, mais je n’y peux rien, il me faut deux places.
Mikel Ruffinelli, 190 kg, championne du 100-m haies Ben&Jerry's
Plutôt que de tenter de perdre du poids, Ruffinelli s’obstine à penser que la société doit s’adapter à ses besoins et fabriquer les choses « en plus grand ».

D’après les courants féministes, le cliché selon lequel les mecs seraient attirés par des jeunes femmes fertiles, attirantes et minces est un complot, un lavage de cerveau mis en œuvre par le monde patriarcal de la mode et par l’industrie des produits cosmétiques. Ruffinelli estime d’ailleurs que la beauté est un concept qui doit être redéfini de A à Z.
La femme qui a les hanches les plus larges du monde : Mikel Ruffinelli
SplashNG.com sur Twitter
Les féministes et les militants pour la justice sociale sont prêts à la défendre : « Pourquoi ne la laissez-vous pas tranquille ? Si elle est heureuse, quel est le problème ? »

Le problème, c’est que les médias se sont emparés du phénomène (le Fat Acceptance Movement) pour l’instrumentaliser à outrance dans des émissions télé sensationnalistes d’un nouveau genre, faisant de Ruffinelli une vedette de la télé à l’instar de Whitney Way Thore, une militante de la Fat Pride (la fierté d’être obèse).
 
Le problème, c’est que certains « activistes de la Fat Pride » tentent désormais de torpiller la lutte contre l’obésité en la considérant comme une forme de discours haineux. En décembre dernier, la présentatrice britannique Katie Hopkins a été dénoncée à la police par Kathryn Szrodecki, une militante pour l’acceptation de l’obésité, pour « crime haineux ». Son crime : avoir demandé à une femme la raison de son obésité.

Le problème, c’est que d’éminentes femmes qui tentent tout simplement d’encourager via les médias des styles de vie sains et équilibrés sont prises à partie et conspuées par des militantes de la Fat Pride.
Le problème, c’est que l’obésité coûte à l’État bien plus d’argent que les maladies liées au tabagisme.
Le problème, c’est qu’en soutenant la « Fat Pride », les féministes promeuvent un style de vie qui est absolument nocif pour les femmes, et qu’elles sont aidées en cela par les médias de masse.

Traduction : Fabio Coelho pour Quenel+

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