20 mai 2013

Bouddhisme "occidental" : énorme tromperie spirituelle

« Les divinités courroucées du bouddhisme tibétain et mongol relèvent d’une violence symbolique dont on peut se demander si elle constitue le retour du refoulé, un exutoire à la violence réelle, ou au contraire son reflet, voire sa cause profonde.

Il faut bien avouer qu’au cours de son histoire mouvementée, le bouddhisme a bien souvent été du côté du manche. Car avec ses pouvoirs occultes, sa magie noire, il dispose d’armes surhumaines capables de détruire les démons. Qui sont les démons ? [...] Dans chaque camp, des prêtres tantriques ourdissent des sorts.

Bien sûr il faut choisir le camp de l’opprimé. Mais à long terme toute cette béatification aura des effets négatifs, quand on s’apercevra que le bouddhisme d'Hollywood est un mythe. »

Bernard Faure
Professeur d’Histoire des Religions
Université de Stanford, Californie.

POUR EN FINIR AVEC LES MENSONGES

AU SUJET D'UNE PSEUDO ECOLE DE "SAGESSE",

AUTHENTIQUE VOIE DE PERDITION SPIRITUELLE.

 
Le bouddhisme bénéficie en Occident, fallacieusement, d’une aura de respect et de déférence, ceci participant de son image de non-violence, de sagesse et de sainteté, image qui est pourtant bien loin de correspondre à la réalité des faits. L’histoire démontre ainsi que le bouddhisme, loin d’avoir été la douce et bienfaisante école diffusant les préceptes du Bouddha (l’Eveillé), fut une entreprise qui ne dérogea pas à la règle commune de toutes les institutions religieuses mondaines, et épousa, avec un enthousiasme certain qui se traduira par des exactions sanguinaires, les thèmes les plus éculés de l’agressivité guerrière et belliqueuse, et, sous prétexte d’une ouverture « non-dualiste » à l’ensemble de la réalité phénoménale, se livra avec délectation au jeu pervers des déviations sexuelles outrées issues des reliquats des anciens cultes issus directement des tendances déviées du chamanisme.

Le bouddhisme tibétain est assez représentatif de cette attitude, ses différentes tendances ayant toujours exercé un pouvoir s’imposant comme une théocratie relativement oppressive et contraignante pendant des siècles. En effet, le Tibet fut soumis à un régime exclusif de servage exercé par les propriétaires terriens nobles, fonctionnaires et moines " bouddhistes ", servage souvent très oppressif : « Dans le Tibet, les prêtres détiennent la toute puissance, il s'agit d'une théocratie authentique où les pouvoirs absolus sont entre les mains d'un dieu réincarné. Les lamas ne sont plus seulement les juges, les instituteurs et les médecins, ils sont encore les plus riches propriétaires fonciers, les chefs politiques; outre les revenus qu'ils retirent des fermiers, ils exigent cadeaux et monnaies pour toute visite rituelle, toute bénédiction, toute cérémonie, la simonie est une loi rigoureusement appliquée.... » (R. Loup, Martyr au Tibet, Fribourg, 1950) .

De son côté, dans « Visa pour le Tibet » Alan Winnington parlera du lamaïsme comme d'une « religion mécanique » considérant le travail des classes laborieuses comme dû par simple obligation naturelle à l'égard des moines qui n'hésitèrent nullement à s'allier aux nobles pour les exploiter d'une manière scandaleuse. Son constat sur l'état de pauvreté indigente de la majorité des laïcs est frappant. Les châtiments corporels étaient d'une barbarie primaire, sachant que, du début du dix-septième siècle jusqu’au sein du dix-huitième siècle, les écoles rivales (Nyingmapa, Sakyapa, Kagyupa, Guélugpa) se livrèrent à des affrontements armés et à des exécutions sommaires d’une rare férocité, ce qui n’est pas sans quelques rapports avec l’univers spirituel du panthéon bouddhique, fleurissant de divinités plus terrifiantes et courroucées que franchement paisibles, images destinées à frapper l'imaginaire des fidèles, courbant l’échine devant une religion médiévale chargée d’un paganisme idolâtre exaltant les éléments naturels et les forces intermédiaires (esprits, puissances, etc), usant et abusant de la sorcellerie, ployant devant des superstitions ridicules, et surtout sollicités dans l'observance des préceptes en raison de leur « bienveillance matérielle », sonnante et trébuchante (au sens propre et figuré) à l'égard des religieux.



Il apparaît ainsi, que loin d’avoir été le royaume idéal consacré à « l’Eveil » selon les caduques images d’Epinal, le Tibet vécu dans l’oppression obscurantiste d’une religion théocratique se distinguant par un cléricalisme infiniment supérieur aux pires égarements du christianisme ; n’oublions-pas que dès le treizième siècle l'Empereur Kublai Khan créa le premier Grand Lama qui devait présider tous les autres lamas à l'instar d'un pape qui préside ses évêques. Plusieurs siècles plus tard, l'Empereur de Chine envoya une armée au Tibet pour soutenir le Grand Lama, un homme ambitieux de 25 ans, qui s'était alors donné le titre de Dalaï (Océan) lama, dirigeant l’ensemble du pays (ce n’est d’ailleurs pas une mince ironie de l’histoire que de constater que le premier Dalaï-lama fut installé par une armée chinoise…).
Pour élever son autorité, le premier Dalaï-lama saisira les monastères qui n'appartenaient pas à sa secte, et détruisit même les écritures bouddhistes qui étaient en désaccord avec sa revendication à la divinité. Le Dalaï-lama qui lui succéda poursuivit une vie sybaritique, jouissant de la compagnie de maîtresses licencieuses excitées par les pratiques tantriques les plus « endiablées », faisant la fête et agissant d’une manière peu conforme à une divinité incarnée. Pour cela, ce que nous cachent les pieuses hagiographies des ignorants bouddhistes occidentaux, il fut éliminé par ses prêtres. D’ailleurs durant 170 ans, malgré leur statut reconnu de « dieux », cinq Dalaï-lama furent assassinés par leurs grands prêtres ou par d'autres courtisans !


De leur côté, loin d’être en reste vis-à-vis de leurs homologues tibétains, nombre des maîtres bouddhistes zen, ne se sont pas contentés d'être des complices muets du pouvoir impérialiste japonais pendant des siècles, mais sont devenus, particulièrement à compter de l’ère Meiji (XIXe) des idéologues ardents de la politique nationaliste, encourageant et légitimant la guerre et les exactions au nom, précisément, du bouddhisme.

Comme l'écrivit un enseignant zen américain, l'ouvrage de Brian Victoria, « Zen en guerre » (universitaire d'origine néo-zélandaise, devenu moine dans la tradition Zen, décrivant dans son livre avec précision l'implication des structures bouddhiques dans la politique expansionniste et militaire japonaise entre les années 1894-1945), abondamment documenté, fit l'effet « d'un missile à longue portée lancé depuis l'autre côté du monde qui touche en plein cœur les communautés zen occidentales ».
Ceux-là mêmes (pratiquants zenistes plutôt « alter-mondialistes » héritiers des valeurs de 68) qui croyaient, naïvement, le bouddhisme indemne des débordements du fanatisme religieux découvrent, avec frisson, que les écoles zen (Soto shû, Rinzaï shû, Nichiren shû, etc.), lorsqu'elles ne priaient pas pour la gloire de l'empereur et du Japon, préparaient leurs fidèles à la guerre totale. Ce livre courageux est à lire impérativement par tous ceux qui s'intéressent à l'histoire du bouddhisme extrême-oriental ainsi qu'à ses dérives. Bénédiction des drapeaux, croisade pour la défense de la civilisation, théories suspectes de la guerre juste, on croyait ces images et ces thèmes réservés à l'Occident ; or les « dits » maîtres de « l’illumination » ont démontré sur ce sujet un zèle incroyable dans l’exaltation de la guerre génocidaire (Mandchourie, Corée, etc.), du meurtre systématique, du terrorisme et de la violence sous couvert d’indifférente impassibilité.
La compassion bouddhiste, bien loin de protéger l'Asie de pareilles dérives, participa à la mise en œuvre d’une idéologie guerrière au service d'un pouvoir agressif et ultra-impérialiste. Les plus grands maîtres (Kôdô Sawaki, Yamada Reirin, Hitane Jôzan), jusqu’au célèbre D. T. Suzuki, ont légitimé l'alliance entre le sabre et le Zen. Collecte de fonds pour l'effort de guerre, cérémonies spéciales pour l'obtention de la victoire, création de centres d'instruction, activités de renseignement, endoctrinement des populations, cette collusion n'a pas cessé en 1945, elle s'est métamorphosée dans le fameux « Zen d'entreprise », du Japon en plein essor.
Le pouvoir impérial a réussi à fabriquer de toutes pièces, avec la complicité des maîtres de sagesse, une « âme du Japon éternel » inquiétante. L'Occident n'est donc pas seul, loin de là, à porter la lourde tâche d'une impérative interrogation sérieuse des origines et de la nature des déviances totalitaires du siècle venant de s'écouler.



Mais le plus grave est sans aucun doute l’énorme tromperie spirituelle que représente cette prétendue philosophie de sagesse qu’est le bouddhisme. Entouré d’un prestige tenant à la méconnaissance des occidentaux à l’égard de ses sources réelles, le bouddhisme est d’une nature bien différente des stupides clichés pour touristes fatigués et dépressifs en mal d’exotisme qui nous sont généreusement octroyés depuis des décennies par de nombreux canaux (livres, journaux, revues, télés, films, etc.), sans compter sur le soutien indirect, mais cependant fort actif et utile, des tenants de la « Tradition » à la mode guénono-schuonienne qui nous chantent sur un air usé jusqu’à la corde qui est devenu aujourd’hui risible, le lassant et mensonger refrain de « l’unité transcendante des religions ».

 
A ce titre, fort instructive est l’histoire de June Campbell qu’elle a racontée dans un livre émouvant paru en 1996 sous le titre Traveller in Space: Gender, Identity and Tibetan Buddhism [Voyageur de l’espace : sexe, identité et bouddhisme tibétain], June Campbell qui joua un rôle important auprès d’un maître extrêmement vénéré du bouddhisme tibétain puisqu’elle fut l'interprète du célèbre Kalou Rinpoché. Etant directement à son service, elle ne souffrait pas de la pression des échelons intermédiaires souvent très perceptible et dérangeante dans ces écoles, et était donc dans des conditions parfaites pour faire un « beau voyage spirituel » au service de ce très digne moine.
Cependant, il lui fallut, raconte-t-elle dans son livre, accepter les relations sexuelles que le maître exigea d'elle ( il était un « chaste » moine portant la robe et visiblement astreint à leurs voeux), puis les relations sexuelles avec l'un de ses proches, un parent à lui, c'est à dire sans doute une forme courante de la polyandrie répandue dans les cultures himalayennes. Enfin une deuxième maîtresse, beaucoup plus jeune évidemment et aux charmes « spirituels » supérieurs, fut introduite dans l’intimité des deux hommes et June dut accepter la nouvelle venue (qui mourut d'ailleurs prématurément sans doute en raison de quelques excessives "ascèses " sexuelles).
A l'issue de l'expérience, c'est à dire après la mort du vénérable Kalou, June mit près de quatorze années avant de pouvoir se résoudre à raconter son histoire. Et ce n'est pas un merveilleux voyage qu'elle raconte, mais l'histoire d'un douloureuse souffrance. Les deux hommes ayant exigé d'elle l'absolu secret sur ces relations qui auraient terni l'image du maître si elles étaient venues à la connaissance des disciples ; June se sentit, selon ses mots, « abused » (abusée, flouée, trompée), et mit longtemps pour se reconstruire.
Rappelons pour les moins avertis, que le fameux Kalou Rinpoché était sans doute le moine le plus réputé en Occident dans son école. Il était, et est reconnu comme un véritable « bodhisattva », beaucoup d’occidentaux « abusés », et non des moindres, s’étant mis à l’école de ce maître tantrique dispensant les fondements du Vajrayana. Le voyage de sa disciple fut cependant décevant, et on imagine sans peine ce que cela doit être que de suivre aveuglément des maîtres encore moins accomplis, de moindre exigence ou de moindre expérience.



On remarquera, alors que des milliers d’occidentaux en rupture avec leur propre tradition, ne se signant jamais lorsqu’ils rentrent dans une église, ne récitant aucune prière chrétienne, totalement étrangers aux fondements doctrinaux du christianisme, vivants leurs existences comme des athées stupides, se précipitent sans discernement aucun aux pieds du moindre lama aviné et libidineux, (parfois de jeunes enfants incultes ou des adolescents boutonneux beaucoup plus intéressés par les mœurs « engageantes » des jeunes dévotes européennes pour le « coup » (sic) authentiquement « libérées », ou des lucioles de la société marchande ), et que ce type de dérives tantriques qui conduisent, sous prétexte de libération spirituelle, à des situations psychologiques tragiques, n’est pas sans faire écho à ce qui se produisit par exemple dès les années 30 pour Jean Marquès Rivière, qui travaillait pour le journal Le Voile d’Isis dans lequel publiait l’élite occultiste de l’Europe et dont l’un des rédacteurs principaux était René Guénon, qui accomplira un rituel tantrique (« avec du sang et de l’alcool »), qui le laissa possédé par une déité tibétaine. Ce fut seulement par l’intervention d’un exorciste catholique qu’il put être libéré de la possession, faisant que par gratitude il se convertit au christianisme.
Kalou Rinpoché disait, sans doute pour consoler June Campbell et ses multiples maîtresses de passage, qu'il n'y a aucun mal dans le désir, qu’au contraire il est « de la nature de la félicité » et se présente comme tel lorsqu'il est reconnu dans son essence « non-duelle ». Encore une fois, est démontrée ici de façon patente, l’inexactitude totale de ces fausses théories prétendument « non-duelles » mais foncièrement sexualisées et travaillées par l’exaltation malsaine des désirs les plus triviaux, dominées par les pulsions grégaires de l’humaine condition, théories païennes oublieuses de ce qu’il en est de la nature profondément « désorientée » de l’homme depuis la rupture adamique, et en quoi le rêve d’une « pseudo libération », que l’on peut aisément qualifier de rigoureusement pélagien dans ses vues (ce qui peut d’ailleurs se dire de toutes les voies orientales globalement), s’appuyant sur des techniques forcément limitées (mantras, mudras, visualisations, etc.) et des conceptions faussées, est un rêve imaginaire qui se paye très chèrement et se conclut, généralement, par d’amères désillusions et des abîmes de déréliction.



Le bouddhisme, qui sous couvert d’apprentissage d’innocentes techniques méditatives dont l’Occident aurait perdu la pratique selon les ridicules et absurdes thèses guénoniennes, alors même que l’on sait qu’il n’est jamais anodin de se livrer à des exercices qui véhiculent clairement des influences spirituelles bien définies et à l’évidence douteuses puisque sous-tendues par des principes contraires à l’enseignement des Ecritures, rien n’étant jamais « neutre » dans ces domaines contrairement à ce que l’on veut faire croire aux esprits crédules, le bouddhisme donc, dans ses différentes versions (Tibet, Japon, Chine, Corée), doit être de ce fait dénoncé pour ce qu’il est, c’est-à-dire un piège dangereux pour un chrétien, une voie sans issue à éviter, un itinéraire moralement périlleux pour une âme véritablement en quête de la Vérité, un cheminement incompatible avec les saintes lumières de la Révélation.

6 commentaires:

  1. Comme à chaque fois, ils confondent "méssage" et "église"!!!



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  2. Trop pacifique pour être pudique . C'est bien ce qu'il me semblait . Merci !

    l'ours

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  3. La religion est le SERPENT. LE serpent est toute forme de religion que ce soit une eglise, une loi, une société.
    Ce serpent fera un chemin dans les 7 mondes se lovant sur l'axe du monde c'est à dire la voie qui conduit à la vérité , au bien. C'est le caducée.

    Faire un embleme d'un caducé avec 2 serpents c'est une erreur de symbole surtout lorsque l'on dessine un serpent rouge et bleu. le rouge symbolise toujours l'esprit ( l'intelligence qui conduit à la raison) et le bleu la matiere essentielle ( l'idée qui conduit à la connaissance). Il est donc d'attribuer au serpent la notion d'esprit. Cette union du bleu et du rouge forme l'anneau, c'est à dire l'ame au cours de la vie. cet anneau represente la conscience.
    Le yin et le yang est l symbole le plus abouti pour décrire la structure de l'ame et le tao est le plus adapté pour d"crire l'evolution vers la perfection.
    Ceci dit representer cette evolution par un triangle ou une echelle double qui va vers un but unique , ceci est la vrai echelle de jacob.

    Maintenant dessiner un traingle avec un pieds c'est dessiner un sapin de noel. mettre une guirlande qui fera 7 spire pour atteindre le sommet c'est decrire la voie du progrès, la marche du bien avec une effet d'acceleration de la connaissance. C'est pour cela que les FM ont changé de symbole et dessine un triangle non plus equilateral mais isocle avec un angle de 36° pour symboliser par le nombre d'or le pas de dieu. Cette spirale que lesa anciens dessianait sous forme de corne d'abondance. ( la corne d'abondance est la onnaissance qui qui augmentera toujours au cours des reincarnations sucessives de votre esprit, car tel eest l'evolution).
    A la cime du sapin on met une etoile, qui represente l'omega, le monde fini, c'est à dire la fusion de l'esprit de l'univers et de la matiere, ce violet repésenta l'ideal soit une pensée d'amour universelle.

    pour atteindre ce résultat , il nous faut un entraineur, c'est le christ qui est le seul a pouvoir contenir en lui le mal.
    Le christ a 2 fleche, la FOI et la force morale. la foi repesente la femme chez les brahme et le guerrier est satan qui est la force morale.

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  4. Suite:
    dieu ne peut pas produire un esprit parfait car toute naissance d'esprit ne pourrait pas supporter le mal, alors il faut que cet esprit digere par petite dose le mal. La seule façon est donc d'eclater l'esprit en des milliards de sosu esprit( dit esprit emanés et les faires fusionner au fil du temps que leur puissance permet de resister au mal ). Nous sommes donc un etre contenant deja la fusion de milliards d'esprits emanés, nous sommes le regne de l'homme ( cad celui de la parole), nous somme le 3 ieme etage et le regne de annimaux est le 2 ieme etage, celui des vegetaux et des mineraux le premier etage.

    toute cette evolution se fera selon une roue cyclique perpetuelle. Connaitre la fin des temps, c'est à dire connaitre le moment du passage du 3 ieme niveau vers le 4 ieme est possible mais avec une marge d'erreur.
    Pour s'en convaincre c'est simple, qui dit perfection qui fin. Donc le temps pour finir une etape va en décroissance car plus le fini approche, moins j'ai besoin de temps pour finir cette etape. N'importe quel artisan sait cela, quand il commence un chantier il sait qu'il le finira et y restera de moins en moins de temps. La mesure du temsp est donc notre duree de vie sur terre. Celle ci devra decroitre pour finr a un AN, date de fin de notre preparation. Alors jésus a dit n'ai pas peur des guerres et des famines a venir, elles sont necessaires et oui elles le seront mais pour les ames retardataire qui benificieront des decouvertes de la vérité divulgués par les autres et donc acceleront leur propre connaissance ce qui fera que leur cycle de vie sera de plus en plus court. Il y aura donc moins de naissance aussi.
    L'age de l'humanité moyenne vers 1880 etait de 75 ans, elle fut de 120 ans iy=l y a peu et plus encore au debut de l'homme ( autour de 400 ans je dirais).
    Avec l'acceleration de la amtiere au cours du temps, le temps de vie decroitra aussi en spirale donc. il est donc possuble d fixer selon la statistique le temsp restant: GROSSOMODO IL RESTE A L'HUMANITE 4000 ANS pour arriver ace que des etres humains fusionnent entre eux pour atteindre le 4 ieme niveau d'evolution. Ce niveau ne supportera plus l'egemonie du serpent et donc certains ont interet a faire en sorte que cela dure le plus longtemps possible car refusant de travailler ils preferent exploiter l'autre. Les jésuites , les saints simonien, les juifs tchampa seront mis à nu et leur sentance sera lourde.

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    1. Si je te comprends bien, anonyme, il me reste encore 4000 ans environ à me réincarner ? Donc encore des centaines de vies ?
      Eh bin ! Moi qui en ai déjà un peu marre d'être sur terre et qui ressens l'envie de retourner d'où je viens, je ne suis pas sortie de l'auberge !

      Je suis lasse de tout ce mal qui règne... Il est de plus en plus croissant.

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    2. non elba il reste 2000 ans env et on aura fait 24000 ans au stade dit de l'homme c'est à dire doué de la parole.
      le jugement dernier, la fin du monde c'est quand l'humanité aura une esperance de vie moyenne de moins de 15 ans.
      la vie va décroitre au fils des siecles comme tout chantier à construire prend de moins en moins de temps a sa construction. Ce fini se fera quand on utilisera le reservoir de la femme enfant celuis des 11 a 15 ans. ensuite plus de procreation possible, moins d'ames sur terre car plus besoin de se reincarné , la fusion des etres viendra a ce moment là et nous passerons au stade 4, le stade des etres dit de raison intelligente car nous aurons compris ce qu'est le bien. vie et mort seront encore là elba, ils sont un moyen pour la perfection comme le mal et le beau qu'incarne le christ pour nous aider a nous perfectionner.

      ton age, est celui de l'univers tu etais un cailloux à tes débuts d'ou la parabole qui dit que je pourrais sortir beaucoup de famille de jacob de cailloux.
      Mais comme l'esprit que nous avons est une partie de dieu lui meme et que ce dernier ne semble pas avoir d'age puisqu'il est dit eternel alors tu es eternel elba, eternellement joli un coup en homme , un coup en femme selon la porte que tu traverses.
      Ce que l'on nous a caché sont les principes elementaires d'une saine vie car en insultant quelqu'un tu t'insultes toi même par exemple. C'est telleemnt simple et efficace que c'est puissant que cela ne peut venir que d'un etre tres intelligent. C'est cela entre autre la parole de dieu, la lumiere ou le flambeau.
      CE que je sais c'est qu'au prochain stade la fusion se fera d'un rapport de 10 a 150 etres humains. si ce rapport est de 150 et que nous sommes 7 milliards, nous ne seront plus que 46 666 666 millions d'etres. a nous ensuite de suivre la parole du christ croissez et multipliez vous mais nous ne serons jamis plus de 46 millions pour les 24000 prochaines années puisque le but ultime est de finir a UN seul etre qui sera la fusion de milliards de milliards ( on va dire d'ames pour simplifier) de cailloux.

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