04 octobre 2023

Comment l’establishment continue à torpiller l’hydroxychloroquine et l’ivermectine



Selon une nouvelle étude réalisée par le JAMA Health Forum, 1 Américain sur 20 a utilisé des thérapies non approuvées par la communauté scientifique pour traiter le Covid-19. L’étude, menée entre décembre 2022 et janvier 2023, met en lumière l’utilisation de l’ivermectine et de l’hydroxychloroquine. Pourtant, avec le lobbying intensif des laboratoires, les médias mainstream ont alimenté la confusion et la désinformation autour de ces thérapies.

Au début de la pandémie, de nombreux chercheurs ont évoqué l’efficacité de certains médicaments – incluant notamment l’hydroxychloroquine et l’ivermectine – dans le traitement du Covid-19. Mais rapidement, les autorités sanitaires et les bureaucrates de l’administration Biden les ont volontairement disqualifiés en tant que traitement du COVID-19.

Un Américain sur 20 a utilisé de l’ivermectine et de l’hydroxychloroquine

Une enquête menée dans le JAMA Health Forum entre le 22 décembre 2022 et le 16 janvier 2023 a révélé qu’un Américain sur 20 a utilisé des traitements non conventionnels pour traiter le covid «malgré l’absence de preuves de leur efficacité» selon l’étude.

13.438 Américains d’âge moyen 42,7 ans ont participé au sondage. 68,1 % d’entre eux étaient des femmes. Selon les résultats de l’enquête, 6% des personnes sondées ont déjà utilisé l’Ivermectine et l’Hydroxychloroquine pour traiter le Covid-19.

Notons que ces deux thérapies ont fait l’objet de nombreuses critiques. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait émis des réserves sur l’ivermectine et l’hydroxychloroquine pour traiter les patients atteints du Covid-19. Elle recommandait de ne pas l’utiliser chez les patients atteints de la Covid-19, sauf dans le cadre d’un essai clinique. Une position intrigante qui a laissé le champ libre à la vaccination de masse.

Des études japonaises ont pourtant montré que l’Ivermectine a un effet antiviral contre les divers variants du coronavirus. Ces études indépendantes ont été recommandées par le prix Nobel de médecine japonais le Docteur Haruo Ozaki. En avril 2021, le ministère indien de la Santé avait aussi préconisé l’ivermectine pour traiter la Covid-19, s’appuyant sur les nombreuses études disponibles. Ces pays ont tous eu recours à ces traitements avec des résultats probants.

Volontairement disqualifiés dans le traitement du Covid ?

Les enquêteurs ont posé des questions concernant les convictions des répondants. La plupart des personnes ayant pris les traitements « non fondés sur des preuves scientifiques » sont ceux qui remettent en question la sécurité et l’efficacité des injections COVID-19.

L’enquête a aussi révélé que la confiance dans la science et les médecins était associée à une moindre utilisation de ces traitements. Selon les auteurs de l’étude, ceux qui approuvaient des éléments de «désinformation» sur les vaccins étaient 2,86 fois plus susceptibles de recourir à ces traitements.

En septembre 2021, la FDA avait été tentée de montrer son intérêt sur la possible efficacité de ce médicament dans le cadre de la prévention ou du traitement du Covid-19. Mais la gouvernance de l’organisation a été vite recadrée : on y a ensuite déclaré que de nombreux patients ont présenté des troubles de santé nécessitant des soins médicaux spécifiques, incluant une hospitalisation, après avoir s’être automédiqués avec de l’ivermectine.

Malgré les résultats scientifiques probants, le Dr Fauci et le gratin médical ont bloqué l’utilisation des traitements efficaces pour les patients atteints de coronavirus. En effet, le marché des vaccins est beaucoup plus profitable financièrement que celui des traitements, puisqu’il concerne toute la population et pas seulement les malades.

Source : https://lecourrierdesstrateges.fr/2023/10/04/comment-lestablishment-continue-a-torpiller-lhydroxychloroquine-et-livermectine-dans-le-traitement-du-covid/

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