22 mai 2023

Les nappes phréatiques sont de nouveau pleines

Dès la deuxième quinzaine de mai, il a plu de façon presque quotidienne en France. Grâce à ces trombes d’eau, les nappes phréatiques de huit régions françaises sont pleines.

Cette année, dans l’Hexagone, la sécheresse s’annonce plus terrible encore que celle observée en 2022. Ainsi, le 13 mars dernier, dans un bulletin relayé par Le Monde, le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) avait expliqué que nous devions nous attendre à des difficultés cet été, et même "à des situations tendues dès le début du printemps". Début mai, alors que plusieurs régions françaises étaient déjà touchées par ce phénomène, plusieurs préfectures avaient pris des mesures visant à restreindre l’utilisation de l’eau.

Toutefois, à partir de la deuxième quinzaine du mois de mai, des pluies incessantes – supérieures aux moyennes de saison – ont été observées sur l’ensemble du territoire français. Si ce n’est pas au goût des vacanciers, cela n’est toutefois pas pour déplaire aux agriculteurs.

En effet, grâce à ces trombes d’eau tombées de façon presque quotidienne, les nappes phréatiques de huit régions sont désormais de nouveau pleines, selon la cartographie d’Info Sécheresse diffusée deux jours plus tôt.

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Des nappes phréatiques qui ne se rechargent pas entièrement

Les huit régions françaises dont les sols ont été suffisamment abreuvés pour permettre le rechargement de leurs nappes phréatiques sont les suivantes :

  • la Bretagne,
  • le Grand Est,
  • la Nouvelle-Aquitaine,
  • l’Île-de-France,
  • les Pays de la Loire,
  • la Normandie,
  • les Hauts-de-France.

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Il est important de souligner que les nappes phréatiques ne se rechargent pas toujours pleinement à l’occasion des épisodes pluvieux. En effet, il arrive que l’eau ne parvienne pas à les atteindre, notamment à cause des plantes. Fabienne Trolard, la directrice de recherches à l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), s’est exprimée à ce sujet le 11 mai, dans les colonnes de Libération :

En ce moment, la végétation capte toute l’eau des pluies, car elle est en pleine croissance.

Autrement dit, les fortes pluies ne sont malheureusement pas incompatibles avec la sécheresse.

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