Les quatre mis en cause « reconnaissent leur participation aux incendies volontaires de l’antenne relais de Carbonne (Haute-Garonne) et du radar automatique de Thouars-sur-Arize (Ariège) en date du 30 mars 2022 », selon un communiqué du parquet. Deux d’entre eux ont également admis avoir incendié un autre radar à Céreste, dans les Alpes-de-Haute-Provence, une semaine plus tard.
Ils encourent une très lourde peine
Ces trois femmes et un homme, âgés de 38 à 46 ans, sont considérés « comme appartenant à la mouvance contestataire multiforme ( « antipasse », « antivax », Gilets jaunes, etc.) », a précisé le parquet toulousain. « Certains d’entre eux ont déjà participé à des manifestations ou des actions liées à cette mouvance et, pour une partie des faits, revenaient d’un lieu de manifestation », selon la même source. À noter que trois autres personnes interpellées ont été relâchées.
« Ces détériorations occasionnent des coupures privant de communication des dizaines de milliers d’usagers pendant des temps prolongés, les secours ne sont plus joignables pendant ces périodes » a rappelé à France Bleu le procureur de Toulouse, Samuel Vuelta-Simon.
Une information judiciaire avait été ouverte le 31 mai, conduisant à leur interpellation mardi. Les quatre personnes ont été placées sous contrôle judiciaire. Toujours selon la radio locale et France 3, ils encourent jusqu’à 20 ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende.
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