09 septembre 2022

La guerre, la vraie...


Freeland-OTAN, atout-maître de la guerre ?

Le réseau canadien CDC a publié un article développant l’hypothèse que le prochain secrétaire de l’OTAN sera une secrétaire générale, et le nom de la Vice-Première ministre Chrystia Freeland est avancé (avec d’autres concurrentes, aussi extrémistes). Freeland, d’origine ukrainienne, vénère son grand’père qui fut collaborateur des nazis en Ukraine. Elle hait la Russie. Ce n’est qu’une hypothèse mais elle a  une signification lourdement explosive. L’orientation prise est celle d’une OTAN bien plus active qu’elle n’a jamais été. La guerre, la vraie...

Même s’il s’agit de “contacts exploratoires” comme la chose est semi-publiquement présentée (sans omettre qu’il s’agisse de plus choses plus qu’“exploratoires”), il y a selon un article de mercredi du réseau canadien CBC l’idée d’envisager la nomination de la ministre des finances et vice-première ministre Chrystia Freeland au poste de secrétaire Général de l’OTAN pour succéder à Stoltenberg en 2023. (Jusqu’ici, Freeland n’a pas réagi.) C’est un signe extrêmement révélateur selon une interprétation de l’évidence documentée d’un climat de guerre totale envisagée contre la Russie, et pour longtemps. Reste à voir si un climat de “guerre totale contre la Russie” peut être envisagé pour un temps long.

Il semble également que la possibilité de nomination d’une Freeland intervient depuis peu de temps (l’automne 2021) et semble avoir pris  une réelle consistance depuis peu de temps, – depuis le début de l’“Opération Militaire spéciale” des Russes du 24 février, – alors que la recherche d’une succession de Stoltenberg a commencé en 2020, alors que cette succession était lors pour ce mois-ci, entretemps repoussée à 2023. Cette recherche semble répondre à deux critères :

• Le choix d’une femme est favorisée ;
• Le choix d’une femme d’un pays d’Europe de l’Est ou affiliée, démarche indiquant un milieu particulièrement concerné par l’hostilité hystérique à la Russie.

Si Freeland n’est pas d’Europe de l’Est, elle y est très fortement liée, et d’une façon disons “militante” et familiale, et surtout ses positions, sa notoriété et son influence parlent hautement dans ce sens. Elle est très connaisseuse des “rouages du Kremlin” et son polyglottisme, gros atout technique pour une telle fonction, serait impressionnant : anglais, ukrainien, russe, polonais, français, espagnol et italien.

RT.com présente les détails de cet aspect :

« La recherche de son remplaçant [de Stoltenberg] est en cours depuis le début de l'année 2020, selon une source haut placée au sein de l'OTAN. Freeland se situerait dans “le milieu du peloton” des femmes qui pourraient se voir confier les rênes du bloc militaire dirigé par les États-Unis.

» “Il y a plusieurs femmes très qualifiées qui seraient de très bonnes candidates”, a déclaré un haut responsable de l'OTAN à CBC le mois dernier sous couvert d'anonymat. “Il semble qu'il y ait un certain élan pour qu'une femme devienne le prochain [secrétaire général]”.

» Selon un article de ‘Politico’ publié l’année dernière, Bruxelles envisage également la candidature de trois anciens présidents d'États de l'OTAN, à savoir Kolinda Grabar-Kitarovic de Croatie, Dalia Grybauskaitė de Lituanie et Kersti Kaljulaid d'Estonie. Des sources à Bruxelles ont déclaré à la CBC que le nom de Freeland figurait sur la liste des candidats depuis l’automne dernier. »

Le temps de Feeland est-il venu ?

Freeland, – ‘Terre libre” en anglais, ainsi vont les noms & patronymes, –  est une forte personnalité, qui tient un rôle important, et dans la politique, et dans le gouvernement canadien. Elle a joué un rôle important durant la crise (subcrise de la Grande Crise pour nous) des camionneurs au Canada, au début de l’année... Crise dite du ‘Freedom Convoy’ qui jouxte exactement le coup de tonnerre d’‘Ukrisis’, comme pour faire dire “tout cela se tient”, – ce qui est notre avis, non pas en tant que “complotistes terrestre”, mais peut-être bien “complotistes des forces d’au-dessus de nous”... Forces qui se nomment aussi ‘événements’, sans la moindre intervention humaine, – pour qui se prennent-ils et pour qui se prend-on ? Forces qui font métaHistoire de notre piètre histoire, choisissant et manipulant selon leur dessein les piètres événements humains (lesquels, eux, sont accouchés par le pullulement des comploteurs humains, ceux qui accusent les autres de “complotisme”).

On va reprendre ici un extrait important du texte du 18 février 2022, – six jours avant l’OMS en Ukraine de Poutine ! – reprenant le point général de la crise du ‘Freedom Convoy’ au Canada, sous l’intertitre de « Madame Freeland, l’Ukraine et la svastika »... D’abord un point de vue général sur un aspect très particulier de cette crise...

« Il est temps ici de proposer un aspect très étrange de cette subcrise canadienne, qui commence par un ‘élément de langage’ de Trudeau, au tout début, quand il fallut trouver un argument qui mobilisât toute la bienpensance contre le ‘Freedom Convoy’. C’est alors qu’il fut  question de crois gammées, ou svastikas, le premier jour du rassemblement d’Ottawa, exactement de cette façon identifiée, dans ces termes et dans cette abondance, – le reste étant l’habituelle logorrhée sans nécessité de preuve de la presseSystème :

» L’article en question [de JTA, ou ‘Jewish Telegraphic Agency’], du 30 janvier 2022, sur le ‘Freedom Convoy’, porte comme titre : “Des croix gammées montrées lors des manifestations du ‘convoi de la liberté’ canadien contre les obligations de vaccination”. 

» Lorsque nous entrons dans le détail, nous apprenons :
1) que “Parmi les symboles affichés lors des manifestations figuraient des croix gammées et, dans au moins un cas, le drapeau confédéré”. [...] 
3) Pour ce qui est des croix gammées dessinées en nombre sur un drapeau canadien, tous les détails nous sont donnés dans cet extrait... [...]

» “Un membre du parlement du parti conservateur, Michael Cooper, a assisté aux manifestations pour montrer son soutien. Alors qu'il était interviewé par la chaîne d'information canadienne CBC, un manifestant portant un drapeau canadien couvert de croix gammées a marché derrière lui.

» “Cooper a ensuite publié une déclaration disant qu’il ne savait pas que le symbole était derrière lui et que s’il l'avait su, il l’aurait condamné”. »

» Certes, la pêche était maigre mais elle suffit à Trudeau pour s’enfuir d’Ottawa et proclamer sur le perron de sa résidence secondaire que les Nazis étaient en marche. Depuis, il n’a plus démordu de ce discours qui autorise toutes les outrances qu’exige la trouille. C’est ainsi qu’il justifia, hier, son décret de l’état d’urgence devant le Parlement, sous-entendant que ceux qui soutenaient le ‘Freedom Convoy’ soutenaient la svastika, eux-mêmes svastikas après tout. Le déchaînement fut complet dans l’opposition conservatrice, le député Dans Loyd demandant à deux reprises, et sans résultat, des excuses du Premier ministre, lequel passa outre dans un brouhaha considérable. Une députée conservatrice, juive et d’une famille victime de l’Holocauste, Letissa Lantsman, s’exprima également et demanda à son tour des excuses ; mais, comme à son habitude, Trudeau était parti... Lantsman fut interviewée sur FoxNews et jeta des paroles de guerre où le gentil Justin était largement accusé d’antisémitisme :

» “Trudeau ne contrôle plus la situation... Depuis le début [de cette crise], il a cherché à diviser le pays...”

» Ainsi, cette session du Parlement acta-t-elle l’état de belligérance qui existe désormais au sein du Canada, pays réputé pour sa tranquillité et qui semblait se transformer tranquillement, wokenisme oblige, en “‘Wokeland’, comme modèle exemplaire d’un pays du futur”... Pourtant, cette affaire de svastika ne s’arrête pas là, en nous montrant toutes les ramifications cachées de l’événement. »

Mais ce qui nous intéresse, c’est Freeland bien entendu. A l’occasion de tous ces événements, on a pu mesurer son ascendant, son autorité, sa position, comme si, selon un observateur indépendant, elle occupait « poste de premier ministre en second, représentant au gouvernement canadien la communauté ukrainienne et son influence, et parfois sa prépondérance selon les sujets » ; et à côté de cela, bien entendu, son rôle hyper-activiste pour l’Ukraine et contre la Russie fut mis en évidence, – en même temps que ses racines familiales comptant un grand’père ukrainien collaborateur, sinon espion de l’Allemagne nazie. Tout cela rime fortement avec les extrémismes et les ambiguïtés de l’actuelle Ukraine...

Suite de l’extrait de l’article du 18 février 2022 : « Lorsque fut annoncé l’état d’urgence, la ministre de l’Économie et Vice-Première ministre Chrystia Freeland, qui joue un rôle considérable dans le durcissement du gouvernement Trudeau, expliqua sa propre implication avec notamment le blocage des comptes bancaires des dissidents. Un journaliste lui fit remarquer qu’on pourrait soupçonner le gouvernement de “totalitarisme”. La réponse de Freeland fut un rire que d’aucuns pourraient juger satisfait.

» Or, cette Freeland-là, la bien-nommée, est une personnalité singulière. Elle est d’origine ukrainienne par sa famille maternelle, et symbolise ainsi l’énorme pression de l’importante communauté ukrainienne au Canada, en faveur de Kiev contre Moscou. Freeland hait la Russie où elle est interdite de séjour depuis 2015, elle est grande amie de Victoria Nuland et des « ‘Harpies’ d’Hillary », etc. Mais plus encore, son grand’père, Michael Chomiak, réfugié au Canada après la guerre et mort en 1984 (bien qu’elle affirmât qu’il avait été “une victime de la Seconde Guerre mondiale”), fut une des personnalités importantes de la collaboration ukrainienne, et très probablement un agent du Troisième Reich à partir de 1940. Cet aspect général nous ramène, dans un silence général de la bienpensance, à la constante présence des nazis ukrainiens (ou ‘Ukronazis’ selon les chroniqueurs russes), aujourd’hui encore dans le chef d’unités constituées comme le régiment ‘Azov’.

» Le détour est peut-être de l’ordre du symbole mais il n’en témoigne pas moins de l’ampleur globale de l’affaire canadienne, aussi bien que de la confusion des étiquettes puisqu’une neocon d’ascendance nazie-ukrainienne se dresse contre les dissidents, supposés d’ultra-droite [et d’antisémitisme par JTA !] et porteurs en masse d’innombrables svastikas taillées dans des simulacres.

» Le désordre global de la GrandeCrise se niche jusque dans la communication infâme et les anecdotes les plus ‘exotiques’ ; et l’on trouve trace d’elle (de la GrandeCrise) dans le moindre détail remontant jusqu’à l’obsession nazie. Même Elon Musk est d’accord : on a pu lire pendant quelques instants un tweet où il faisait de Trudeau un Hitler de notre temps, et où l’on voyait une photo de l’homme à la petite moustache disant : “Stop comparing me to Justin Trudeau”. »

Hyper-orientation de l’OTAN

La possibilité d’une nomination de Freeland, accompagnée de la tendance-Woke (très en vogue à l’OTAN), avec les autres noms cités, montrent l’orientation très affirmée et significative de l’OTAN. C’est à notre connaissance la première fois qu’on envisage pour l’OTAN une secrétaire général(e) à l’orientation très affirmée d’une hostilité active à la Russie, à partir d’un théâtre d’opération très actif et concentré sur une zone de contact d’ores et déjà en guerre. Une Freeland, deux femmes politiques baltes en exercice (la Croate en moins affirmée) impliquent une détermination extrême de l’hostilité antirusse.

Revenons à Freeland, avec des caractères personnels très marqués : le souvenir de son grand’père pronazi, qui fait l’objet d’un culte où la haine du Russe est prépondérante. Freeland parle l’ukrainien dans son foyer, et elle a été la correspondante à Moscou du ‘Financial Times’. Nous marquerons pour notre part ce qui est un avantage incontestable pour elle, son amitié affichée avec les neocons et surtout les ‘R2P’ féministes (Nuland, Powers, même Clinton ou ce qu’il en reste) qui lui garantit un soutien de la partie la plus activiste, féministe de surcroît, dans l’appareil de sécurité nationale US, c’est-à-dire de l’extrême du pouvoir qui tient l’OTAN. Une Nuland, celle qui s’occupe de l’Ukraine depuis 2014, serait probablement ravie d’avoir un tel relais à la tête de l’OTAN.

Bien entendu, ce n’est pour l’instant que de l’hypothèse sur un temps assez long (départ de Stoltenberg fin 2023). Mais les choses peuvent aller soudain beaucoup plus vite si les événements s’y mettent ; et l’on se doute que, dans cette subcrise majeure, les choses vont très vite et nous réserve des surprises. Au-delà de ces supputations, apparaît une dynamique incontestable qui tend à un projet nouveau, pour faire des organisations du bloc-BAO des instruments extrêmement spécifiques, entre les mains de la fraction la plus extrémiste, tant du personnel que des pays européens.

Imaginez une OTAN dirigée par Freeland tandis qu’on trouve une Commission Européenne conduite par une Van der Leyen, elle aussi liée par la parentèle à des parents impliqués dans les armées nazies de la Seconde Guerre mondiale. Vous disposez en théorie de la fusion des éléments les plus antirusses et les plus bellicistes réunissant plusieurs domaines ... Vous n’oublierez pas surtout, – facteur souvent imprécis et extrêmement peu mis en évidence par ceux qui sont capables de s’en apercevoir, – la pénétration des bureaucrates extrémistes, notamment dans les structures de l’UE et de l’OTAN, comme nous les présentions le 5 juillet 2022 :

« “On n’imagine pas ce que c’est”, dit une de ces sources, “on croise des Polonais dans les couloirs, on se met à parler à voix basse, on se pousse pour les laisser passer. On ressent presque comme une pression physique, et cela se sent aussi dans les réunions. Il est évident que ce climat influe sur les décisions, donc sur la politique elle-même, et celle de l’UE et celles des États-membres par conséquent... ”

» Il n’y a plus de souveraineté des États, donc il n’y a plus de politique des États, donc la bureaucratie européenne règne, donc le “groupe Zelenski-Pologne” qui fait “régner la terreur” dans les couloirs bureaucratiques obtient tout ce qu’il veut et ainsi en est-il des grands destins géopolitiques de l’époque. Nos sources confirment et insistent sur cet aspect quasiment “physique” de cette étrange “terreur” bureaucratique, cela qui fait descendre la “politique” au niveau du plus brutal gangstérisme. »

Résumons alors...

• Les pays de l’Est extrême, ennemis jurés des Russes, prêts à fournir des personnalités drôlement ad hoc ;
• Une pénétration à des échelons intermédiaires de milieux bureaucratiques acquis à l’extrémisme ;
• Une connivence dans différents domaines avec les milieux les plus  extrémistes de l’Etat profond US ;
• Le féminisme guerrier le plus activiste dans ces domaine... Le facteur sociétal LGTBQ+ joue un rôle “stratégique” dans cette partie et se trouve engagé au côté des zélenskistes, en connivence avec les milieux de la communication et de la culture postmoderne.

• Enfin, nous avons, – dernier élément de notre gloire moderniste, à considérer à part, pour le symbole autant que pour le jugement politique  – le facteur nazi, indécis, incertain, insaisissable, pourtant partout subrepticement présent comme le signe d’une résurgence possible favorisée par les élitesSystème de nos salons et de nos rédactions dénonciatrice de la “Bête immonde” dans leurs provinces, d’une tentation d’une idéologie commune accouchée de la dite “Bête immonde”, dont le but est toujours une extermination génocidaire (des Russes dans ce cas)... Bref, la civilisation en marche, la rengaine démocratique dont ils nous saoulent, – et “Tout ça pour ça” ! Nuremberg et ses potences, l’Europe du “plus jamais ça bâtie sur la démocratie”, Monnet passant du négoce de vin à la CIA, avec le simulacre des mensonges infâmes mensonge élevé au rang du plus beau des beaux-arts, bien plus haut que Leni Riefenstahl et Albert Speer... La belle équipe et la belle aventure !

Cette perspective prend des allures si fortement structurés qu’on en oublie les possibilités qui peuvent s’opposer à elle, et dont la volonté de s’opposer à elle pourrait finir par l’emporter à un moment paroxystique donné, sur la lâcheté et l’aveuglement qui dominent dans les directions européennes moins fanas d’un conflit totam. On se mettrait presque à se réjouir, car dans une situation catastrophique, des catastrophes annexes peuvent contrecarrer massivement la catastrophe centrale, des bruits d’un conflit très sérieux entre la Turquie et la Grèce. Si elle avait lieu, cette gâterie menacerait la structure même de l’OTAN, et par conséquent l’unité structurelle nécessaire.

Les enjeux se précisent, dit le voyant devant sa boule de cristal. Rien, absolument rien ne laisse présager un apaisement, tout, absolument tout nous fait songer aux approches d’une guerre totale. Peut-être faudra-t-il cela pour atteindre la fin du Quatrième Cycle prévu par les gens de la Tradition Primordiale comme Guénon... Peut-être, sans doute faudra-t-il un événement de cette ampleur cosmique pour pulvériser cette contre-civilisation moderniste qui a tant d’ambitions et de projets maléfiques, pour si peu de troupes héroïques là où les Russes montrent qu’ils se battront jusqu’au bout ; et nous-mêmes, braves esprits, avec la possibilité, sinon l’espoir que les peuples finissent par trouver une formule d’insurrection, qui s’arrangeraient à leur avantage de la puissance de la communication dont on ne doit jamais oublier son effet-Janus.

Source

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Remarque : Seul un membre de ce blog est autorisé à enregistrer un commentaire.