19 décembre 2018

La France sous le régime de Macron...

Il a été dénoncé le déploiement très largement démesuré des forces de l'ordre, tant sur le plan matériel qu'humain. Mais le plus marquant des affrontements qui ont eu lieu durant les manifestations des gilets jaunes, a certainement été les violences volontaires qu'ont assénées ces « troupes de guerre » aux manifestants et journalistes.

Les preuves tombent et Amnisties International vient se mêler à la fête, histoire de donner un peu de dignité et de justice dans ce diktat brutal apporté par le gouvernement français : Clic ! Aujourd'hui, c'est 36 enquêtes de l'IGPN qui seraient en cours pour des violences policières : Clic !

Attention, scènes dures

Blessés par tirs de flash-ball, dont deux journalistes du Parisien...


Deux photographes qui travaillaient pour le journal Libération, témoignent des violences du Burger King...


« Fils de P...te, dans ta gueule » quand la police insulte les Gilets jaunes à chaque tir de flashball...


Une femme policière met une grenade entre les jambes d'un gilet jaune...


Gilets jaune interdit et honteux il sort son arme pour dissuader...


Un policier « travesti » en casseur jette un pavé...


un CRS lanceur d'alerte ? En arrêt maladie, un CRS explique pourquoi il a décidé de ne plus réprimer les manifestants...


Et une rétrospective pour finir.


Les informations sur ce sujet vont encore s'accumuler, que ce soit sous forme de vidéos ou de témoignages, et il sera intéressant de surveiller la suite qui sera donnée à toutes ces preuves à charge. 

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