22 décembre 2014

Le confort de l'ignorance


 
Parfois, il vous est sûrement arrivé, comme à moi, de penser qu'être stupide, que vivre béatement sans rien comprendre à son environnement, était peut être le secret du bonheur.



Souvent, on constate que "savoir" provoque des inquiétudes, que cela nous oblige à des réactions, des comportements, que nous n'aurions pas eu sans cette connaissance. 


Mais lorsqu'on SAIT que quelque chose de grave va se produire, comment faire pour ne pas y penser, pour ne pas tenter d'avertir ceux que l'on aime, pour ne pas essayer de s'en protéger? 


Bien sûr, plus la chose est grave et plus le refus de savoir est une protection. 


Les habitants d'une ville qui savent que celle-ci a été encerclée par une armée ennemie qui y pénétrera le lendemain pour en massacrer tous les habitants, s'angoisseront à la recherche de solutions et dormiront mal, tandis que ceux qui ne savent rien dormiront paisiblement : c'est le "confort de l'ignorance". 


Aujourd'hui, de multiples alertes nous avertissent d'une situation explosive: état de la planète, disparition de nombreuses espèces dont les abeilles, surpopulation, nouvelles armes destructrices de masses, économie au bord de l'effondrement, disparition des valeurs humaines au profit du capital de quelques-uns, dictature de plus en plus ferme des dirigeants, liquidation des biens nationaux (maintenant nos aéroports)... la liste serait trop longue. 


Alors, rester dans le "confort de l'ignorance" et vivre tranquille encore quelques années (ou peut être même seulement quelques mois), sans trop se préoccuper de la génération suivante,
ou affronter la situation? 


"Affronter" veut dire d'abord s'informer, puis se joindre à ceux qui le sont déjà et ont commencé à élaborer des solutions. 


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