01 juin 2022

Le Deep State US veut utiliser l’OMS et les épidémies pour asservir l’Europe… et Macron dit oui !

L’assemblée mondiale de la Santé a débattu du financement futur de l’OMS… et de la réforme du Règlement Sanitaire Mondial que le Deep State US souhaite amender, pour permettre aux responsables régionaux de l’OMS de prendre des mesures expéditives en cas d’épidémie par-dessus l’épaule des gouvernements. Voilà un moyen commode d’imposer des campagnes de vaccination concoctées par Mc Kinsey dans la sphère de l’imperium américain. Et, face à projet liberticide, l’Europe approuve et Macron dit oui…



L’assemblée mondiale de la Santé, une sorte de Parlement de l’OMS, s’est réunie la semaine dernière à Genève pour débattre de son ordre du jour. Il suffit de savoir que Jérome Salomon, notre directeur générale de la Santé, y représentait la France et faisait partie du Conseil Exécutif, pour comprendre que les débats n’avaient aucune chance de remettre en cause l’idéologie mondialiste dont nous souffrons depuis plusieurs années.

Ces débats ont alimenté de nombreuses passions dans les sphères résistantes. Il nous paraissait nécessaires de les aborder avec un peu de recul, en retraçant les grandes lignes de la stratégie qui s’esquisse à l’OMS après le COVID.

L’OMS au coeur du futur ordre mondial

Pour tous les adeptes de la mondialisation et du multilatéralisme, l’épidémie de COVID a démontré qu’il était plus facile de vaincre les résistances nationales en agitant la peur de la mort et des maladies qu’en déclarant la guerre. La mise en scène, particulièrement travaillée à l’aide de cabinets de conseils comme Mc Kinsey, d’un péril mondial imminent, a permis de restaurer une gouvernance mondiale à coup de G7, de G8, de G20, d’ONU, d’OMS, que l’ère Trump avait mise entre parenthèses.

Accessoirement, l’hypnose des peuples a dégagé la voie à tous les projets écologiques et de réorganisation des marchés dont la caste rêve de longue date.

Dans cet ensemble, l’OMS prend donc une importance particulière, puisqu’elle est le coeur du réacteur où se déploie l’énergie qui sert à fabriquer la mondialisation. C’est l’OMS qui déclare l’état de pandémie grâce auquel les gestions d’urgence se mettent en place. Tenir l’OMS, et en particulier lui donner des pouvoirs supra-nationaux, permet d’asservir les zones trop résistantes… comme l’Europe.

Le futur traité sur les pandémies au coeur de ce projet

Nous avons depuis plusieurs semaines évoqué le projet de traité sur les pandémies, que soutient la France depuis le début, et que l’Union Européenne a décidé de soutenir début mars, parallèlement aux sanctions contre la Russie. C’est dire si les deux sujets sont en réalité liés : il s’agit bien, sous couvert d’une politique sanitaire, de bâtir un nouvel ordre mondial sur le fondement de structures multilatérales qui priveraient les Etats de leur souveraineté.

On ne s’étonnera donc pas que, en plein conflit en Ukraine, et alors que la planète est au bord d’une troisième guerre mondiale, les gouvernements occidentaux trouvent le temps de négocier en urgence un traité appelé à entrer en vigueur en 2024, c’est-à-dire avant le probable retour de Trump au pouvoir. L’objectif est de marquer le plus de points possibles dans les transferts de souveraineté avant le départ de Biden.

Le Deep State US à la manoeuvre pour récupérer la mise

Sans surprise, on s’aperçoit donc que le Deep State américain s’apprête à tirer tout le profit possible de ce traité sur les pandémies pour reprendre le contrôle de ses zones d’influences sans s’embarrasser de résistances nationales.

Pour mémoire, le financement américain s’est réduit considérablement depuis plusieurs années pour l’OMS, au profit de financements privés comme ceux de Bill Gates. Comme nous le rapportons par ailleurs, l’assemblée mondiale de la Santé a marqué la promesse d’un retour américain dans les financements publics de cette organisation spécialisée de l’ONU. Dans les deux ou trois prochaines années, l’OMS ne dépendra donc plus seulement des financements de Bill Gates (deuxième contributeur aujourd’hui) mais aussi de Washington.

Dans cette logique, le Deep State américain a déposé une série d’amendements au Règlement Sanitaire international que l’OMS exécute, afin de donner un pouvoir supra-national aux directeurs régionaux de l’OMS.

Cette opération de reprise en main et de transfert de souveraineté se fait évidemment sous l’appellation rassurante de “renforcement de la préparation et de la riposte de l’OMS aux urgences sanitaires”. Là encore, l’OMS dévoile de façon limpide la continuuité entre l’urgence sanitaire prétendue et la construction d’un nouvel ordre mondial où le Deep State américain serait doté de pouvoirs supra-nationaux étendus, sous couvert de l’ONU.

L’Afrique fronde, Macron obéit

Il se trouve que, massivement, les pays africains ont voté contre ces amendements par peur de perdre leur souveraineté. La France et son dirigeant fantoche Emmanuel Macron ont au contraire magnifié ce nouveau pas dans l’annihilation du pays.

On notera qu’un amendement très embarrassant est passé : celui qui permet de “réduire de 24 à 12 mois le délai d’entrée en vigueur de tout amendement futur”. La pression monte pour accélérer le coup de force qui doit permettre à l’imperium américain de neutraliser les résistances nationales sous les prétextes sanitaires du moment.

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